Les personnes en crise psychique et en danger de suicide peuvent être directement touchées.

On pense que si le suicide est résolu dans les médias, il peut être encouragé dans la population.

Pourquoi l’autodestruction est-elle un tabou social et n’est-elle pas encore considérée comme un problème de bien-être public?Carlos Eduardo Estellita-Lins: Les situations impliquant la violence et aussi l’autodestruction sont souvent abordées santé dans les médias, mais très souvent, de manière ignorante, discriminatoire, voire sensationnaliste et imprudente.

La World Health and Wellness Company a produit il y a quelques années des recommandations pour les experts des médias, qui ne sont toujours pas identifiées.aux professionnels des médias.

Il est, surtout, essentiel de ne pas «glamouriser» le personnage renommé, ni de définir la scène en détail ou. pour souligner les voies de l’auto-extermination.

  • Il est recommandé d’ajouter quelques discussions sur les troubles mentaux liés au résultat et de réaffirmer le succès des efforts de prévention.
  • Fiocruz a été un pionnier, organisant un événement qui a réuni des scientifiques et des journalistes sur le sujet.
  • Le suicide est un tabou pour des raisons sociales, spirituelles et également éthiques, qui doivent être appréciées, néanmoins, ils doivent être dépassés.

Il reste encore beaucoup à faire pour en faire un problème de santé publique et de bien-être.en savoir plusDans les pays développés, il y a en fait une légère baisse des prix du suicide.

En créant des pays santé comme le Brésil

au cours des deux dernières décennies, il y a eu une augmentation de 30% de l’incidence du suicide chez les jeunes hommes âgés de 15 à 30 ans. Quel est le facteur du déclin dans les pays développés et de l’augmentation des pays en développement?Estellita-Lins:

En créant des pays santé comme le Brésil

En Europe ainsi que dans les pays anglo-saxons, le problème a été compris pendant plus de 4 décennies, les recherches épidémiologiques soutenant les politiques d’évitement.

Le problème des médicaments immoraux et les avancées dans la thérapie du spectre dépressif (y compris la psychopharmacologie) ont aidé dans les interventions, ciblant l’issue du suicide, qui reste fortement associée aux deux.

Les projets d’évitement et les inquiétudes concernant la promotion de la santé mentale et du bien-être semblent avoir eu un certain effet.

Il y a eu un investissement financier dans la prise en charge psychiatrique en situation d’urgence (formation à l’analyse des dangers et aussi procédures d’intervention) qui, dès leur réalisation, a ouvert la voie à une inquiétude grandissante concernant le suicide dans les soins de santé, la prise en charge des usagers à risque. Au Brésil, on retrouve des efforts appropriés comme celui du groupe du Pr Neury Botega à Unicamp, néanmoins, même dans les établissements publics de bien-être, on observe une compréhension simpliste de la procédure de médicalisation de la culture ainsi que des préjugés contre un préventivisme obsolète.

Cette absence de pragmatisme et le supplément de concepts critiques «hors de propos» empêchent les actions de précaution destinées à améliorer les performances.

Quant à l’évolution des taux d’autodestruction des jeunes, nous pouvons nous rappeler qu’une internalisation de la violence et aussi une autodestruction se produisent au Brésil (voir le rapport Waizelfiz).

Des jeunes supplémentaires santé dans les petites villes se sont en fait consacrés à l’autodestruction

Dans les communautés autochtones, on est déjà arrivé à des prix déconcertants (entre 20 et 30 pour 100 000).

Lors de la dernière réunion mondiale de psychiatrie, annoncée par la Globe Psychiatry Organization (WPA), j’ai pris un article de l’équipe Fiocruz PesqSui passant en revue les taux de suicide des personnes âgées et aussi, au congrès de cette année de l’Association de pédopsychiatrie (Abenepi), nous éduqués axés sur la protection contre le suicide chez les adolescents.

Chaque petite chose recommande qu’il y ait un chevauchement compliqué de variables d’inclinaison, telles que la consommation précoce et plus élevée d’alcool et de médicaments, les modifications de la vie domestique et sociale dans les villes, une fréquence plus élevée de problèmes psychologiques, le manque de préparation ou le manque de professionnels spécialisés pour traiter, ainsi que des généralistes pour découvrir les cas ainsi que le dépistage, entre autres

…Quelles sont l’une des causes de suicide les plus courantes?Estellita-Lins:

À proprement parler, l’autodestruction n’est rien ou une entité professionnelle, car c’est un problème lié à de nombreuses maladies mentales.

Il s’agit d’un résultat clinique trouvé dans le spectre dépressif, dans l’alcool ainsi que dans l’abus de produits chimiques, dans des conditions de caractère, dans la schizophrénie.

En fin de compte, il existe une comorbidité entre certains de ces diagnostics

Normalement, l’impulsivité et le pessimisme sont des variables associées extrêmement appropriées. L’absence de soutien social et aussi l’isolement ont également été étudiés.Le mâle consacre au suicide 3 à quatre fois plus que la femelle.

Pourquoi cette plus grande incidence chez les hommes? Les gènes peuvent-ils également être une variable de détermination?Estellita-Lins:

En fin de compte, il existe une comorbidité entre certains de ces diagnostics

Une conception simplifiée, mais considérée comme utile pour le professionnel de la santé, indique que les hommes adultes consacrent plus d’autodestruction en utilisant des moyens hautement létaux (armes à feu, pendaison, par exemple), tandis que les jeunes femmes font plus d’efforts avec une faible létalité moyens (intoxications, par exemple).

À proprement parler, il faut savoir qu’une tentative récente au cours des 6 derniers mois a un fort pouvoir prédictif de nouveaux efforts.

Le sexe aussi bien que la génétique comptent dans les discussions scolastiques, pourtant, avec une méthode pragmatique, il faut souligner qu’il est nécessaire d’observer, dans l’expérience de la souffrance, les suggestions de finir sa propre vie (idéation suicidaire) et aussi son évolution dans le sens d’un plan sur la façon de le faire.

il (intention).Au Brésil, 10 000 décès d’autodestruction sont enregistrés chaque année. Puisqu’il s’agit d’un tabou social et donc aussi d’un sujet dont santé on parle très peu, est-il possible qu’il y ait sous-déclaration et que ce nombre soit également plus élevé dans le pays?Estellita-Lins:

Au Brésil, plus de 10 000 décès sont enregistrés chaque année par suicide, avec un taux de 4,9 en 2009. Lorsque nous examinons les décès de causes extérieures dans DataSUS, le large éventail de décès non définis ressort.

  • Il est possible que plus de 20% d’entre eux soient des suicides qui n’ont pas été examinés ou délibérément déduits de l’obtention de la certification.
  • Il y a une sous-imputation ainsi qu’un sous-enregistrement.

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