Parmi les maladies mentales liées aux situations d’autodestruction

La complexité de l’autodestruction réside dans la méthode par laquelle ces éléments sont liés et, surtout, potentialisent (7).

La dynamique d’un certain nombre de facteurs de risque chez un individu sensible crée l’introduction d’une douleur émotionnelle qui peut atteindre une intensité atroce, l’empêchant de voir une opportunité supplémentaire de sa perturbation plutôt que d’anticiper sa propre fin.

Cet ensemble d’aspects est une préoccupation importante lors de l’étude de la sensation de suicide, qui peut être dépassée dans le sauvetage des histoires de vie d’individus qui se sont livrés à des suicides (8).

Comprendre les variables qui poussent une personne à tenter de se suicider est la première étape pour créer des programmes d’évitement efficaces et efficients, ainsi que pour la structuration des lois publiques, c’est-à-dire une enquête sur les choix sur ce qu’il faut faire avec cette question de bien-être public à travers des instruments et également développer une stratégie (9).

Dans l’analyse des variables associées au suicide, l’identification des troubles mentaux est essentielle et peut aider le professionnel de la santé et du bien-être à réfléchir médicalement au risque ainsi qu’à analyser les approches pour le réduire.

il y a les états d’humeur, en particulier l’anxiété; les conditions psychologiques et comportementales résultant de l’utilisation de matériel psychoactif, comme la dépendance à l’alcool; troubles de la personnalité, en particulier borderline, égoïstes et antisociaux; schizophrénie; et les problèmes d’anxiété (10).

Parmi les aspects santé de danger, nous soulignons le mental

l’exemple des pertes récentes, la préparation inadéquate des figures parentales dans le deuil de l’enfance, les problèmes des membres de la famille, les jours remarquables, les réponses d’anniversaire de mariage, le caractère impulsif, l’agressivité frappante et aussi la labilité de l’humeur.

Parmi les aspects santé de danger, nous soulignons le mental

Les aspects sociodémographiques peuvent également avoir une influence, tels que: le sexe masculin; chez les personnes âgées de 15 à 35 ans et les personnes âgées de plus de 75 ans; strates financières extrêmes; résidence en milieu urbain; chômage (perte de tâches généralement courante); vie à la retraite; isolement social; être célibataire ou séparé.

Certains problèmes cliniques sont pris en compte par le ministère du Bien-être comme des aspects de menace pour être, parfois, invalidants, tels que: les maladies organiques extrêmes, les douleurs chroniques, les blessures, l’épilepsie, les traumatismes du dos, les néoplasmes malins et aussi la présence de l’infection à VIH. (4, 5).

Il est également nécessaire de consacrer des initiatives à la prévention de l’autodestruction, en particulier au développement d’activités préventives visant à atténuer les dommages causés aux survivants.

La misère de ceux qui vivent avec le souvenir d’une autodestruction doit être examinée avec attention par des spécialistes du bien-être, car elle représente un facteur de danger important pour l’incident de divers autres événements exactement de même nature.

Ce traitement est beaucoup plus nécessaire en l’absence de réseaux de soutien ainsi que de relations pour la personne endeuillée (11).

De plus, l’impact d’une autodestruction peut inclure au moins six personnes proches du défunt, dont la vie est généralement profondément affectée, mentalement, socialement et aussi économiquement (12,13).

Ainsi, il est reconnu que les efforts pour promouvoir la santé et le bien-être ainsi que pour éviter les actions suicidaires dans tous ses niveaux d’intensité vont au-delà de l’expertise dans le domaine de la santé et du bien-être.

Lorsqu’il s’agit d’une sensation complexe et multidéterminée, ces actions doivent être basées sur des facteurs de menace mais aussi de défense, en plus de l’expertise créée par des experts de divers domaines d’expertise.

  • Les connaissances produites par ces experts peuvent contribuer à la baisse des tentatives d’autodestruction et des prix d’autodestruction au Brésil et dans le monde.
  • Les experts de la santé et du bien-être ainsi que de l’assistance sociale, de tous les spécialistes et niveaux d’efficacité, doivent être certifiés pour examiner la menace d’autodestruction (1,3).

Par conséquent, le Journal brésilien de promotion du bien-être (RBPS) cherche à travailler ensemble considérablement avec la difficulté de mettre en évidence un problème surgissant et multidimensionnel, car il se concentre sur ce sujet, visant à élargir la compréhension des variables ainsi qu’à accroître la reconnaissance parmi la santé et professionnels du bien-être, ainsi que des professionnels des droits de l’homme et d’autres domaines concernés.

Dans ce sentiment, la confirmation du risque d’autodestruction est considérée comme une méthode difficile dans le contexte de la santé publique et du bien-être, un élément essentiel pour la prévention, la bonne gestion de la situation d’autodestruction ainsi que la promotion du bien-être.

Le partenariat santé de RBPS

sur le style de l’autodestruction prend beaucoup plus d’importance lorsqu’il y a un vide dans les études de suicidologie concernant les facteurs et les situations qui favorisent une croissance saine et renforcent les sources intérieures pour faire face à la crise du suicide.

Une grande partie de ce qui est déjà reconnu concerne la question du risque ainsi que ses implications pour la vie de l’individu vulnérable.

Le partenariat santé de RBPS

Pour remplir cet espace, le RBPS vise à faire avancer ces questions, qui nécessitent d’être discutées par des universitaires, des spécialistes ainsi que des gestionnaires du bien-être, montrant qu’il est fondamental d’élargir le champ de la recherche à partir de différentes stratégies, points de vue et domaines d’expertise.

Reconnaître les éléments qui permettent de surmonter le dilemme de l’autodestruction peut être un excellent outil pour élaborer des stratégies de prévention plus précises, dont tout le monde devrait être conscient.

  • En dépit d’être un problème de santé publique et de bien-être, l’autodestruction fait partie des tabous qui pénètrent dans l’imagination de la société.
  • Selon les données de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), 800 000 personnes se livrent à l’autodestruction dans le monde et, toutes les 40 secondes, un individu tente de se suicider.

Au Brésil, plus de 10 000 décès sont enregistrés chaque année. Pourtant, qu’est-ce qui pousse de nombreux individus à se suicider? Pourquoi le nombre de personnes qui se livrent au suicide a-t-il augmenté dans les pays en développement?

Et pourquoi est-ce si difficile de parler de suicide?Danielle Monteiro (*).Une fois de plus évoqué le sujet de l’autodestruction, le cas du copilote allemand qui a pu créer un crash d’avion qui a tué 150 personnes dans les Alpes françaises.

En dépit d’être un problème de santé publique, l’autodestruction est l’un des tabous qui pénètrent dans l’imaginaire de la culture. Selon les données de l’Organisation mondiale de la santé et du bien-être (OMS), 800 000 personnes se suicident sur la planète et aussi, toutes les 40 secondes, une personne tente de se suicider.

Au Brésil, plus de 10 000 décès sont enregistrés chaque année.

Mais qu’est-ce qui pousse tant d’individus à se suicider? Pourquoi la variété d’individus qui se consacrent à l’autodestruction s’est-elle améliorée en créant des nations?

Et pourquoi est-ce aussi difficile de parler d’autodestruction?

Pour répondre à ces préoccupations et à d’autres, l’agence de presse Fiocruz a interviewé le chercheur de l’Institut d’Interaction et d’Info Science ainsi que de Technologie en Santé (Icict / Fiocruz) Carlos Eduardo Estellita-Lins.

Universitaire du sujet depuis plusieurs années, Estellita, qui collabore à l’équipe d’étude sur la prévention de l’autodestruction (PesqueSui / Icict / Fiocruz), a organisé le livre Trocando 6 pendant une demi-douzaine – Le suicide comme urgence à Rio de Janeiro, qui rapporte le traitement dans les situations d’urgence, des centres de santé de la ville, aux patients qui ont tenté de s’éliminer.

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